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Malgré sa révolution du paysage financier, Bitcoin rencontre certaines limites, notamment lorsqu’il s'agit d’interagir avec des blockchains plus récentes comme Ethereum. C’est là qu’intervient le Wrapped Bitcoin (WBTC) : il permet à Bitcoin d’opérer sur le réseau Ethereum et d’accéder à l’univers de la finance décentralisée (DeFi).
Chaque token WBTC est adossé à un Bitcoin réel dans une réserve (ratio 1:1), combinant ainsi la valeur de Bitcoin avec la flexibilité des smart contracts d’Ethereum. Contrairement aux variantes de Bitcoin qui cherchent à améliorer sa technologie, WBTC ne modifie pas Bitcoin, mais étend son utilité.
Dans cet article, découvrez comment fonctionne WBTC, ses avantages, ses risques et son rôle clé dans l’écosystème DeFi.
Résumé rapide
- Faire le pont entre Bitcoin et Ethereum : WBTC permet aux détenteurs de Bitcoin d'accéder aux services DeFi sans vendre leur BTC.
- Utilité et liquidité accrues : prêtez, empruntez, échangez ou générez du rendement avec vos BTC.
- Des transactions plus rapides et plus souples : grâce au réseau Ethereum.
- Risques et compromis : WBTC implique une certaine centralisation et dépend de la confiance envers des entités de garde.
Wrapped Bitcoin (WBTC), c’est quoi exactement ?
WBTC est un token ERC-20 qui représente du Bitcoin sur la blockchain Ethereum. Lancé en janvier 2019 par BitGo, Kyber Network et Ren, avec le soutien de grands acteurs DeFi comme MakerDAO ou Set Protocol, WBTC est aujourd'hui un pilier des solutions d'interopérabilité entre blockchains.
Chaque token WBTC est garanti par un Bitcoin stocké par un dépositaire. Contrairement aux stablecoins (comme l’USDC), dont la valeur est indexée sur le dollar, le prix du WBTC évolue selon celui de Bitcoin.
Le protocole est supervisé par le WBTC DAO, une organisation décentralisée qui veille à la transparence et à l'intégrité du processus.
WBTC appartient à la famille des "wrapped tokens" — des cryptomonnaies encapsulées pour circuler sur d’autres blockchains.
Pourquoi le Wrapped Bitcoin existe-t-il ?
WBTC a été conçu pour combler le fossé entre Bitcoin et Ethereum :
1. Bitcoin n’est pas fait pour les smart contracts
Bitcoin mise sur la sécurité avant tout, limitant ses possibilités pour les applications complexes. Ethereum, lui, est conçu pour les smart contracts et la DeFi.
2. Permettre aux détenteurs de BTC d’accéder à la DeFi
Avant WBTC, utiliser son Bitcoin dans la DeFi nécessitait de le convertir. Désormais, les utilisateurs peuvent interagir avec l’écosystème Ethereum tout en conservant la valeur de leur BTC.
3. Débloquer la liquidité du Bitcoin
Bitcoin représente une énorme valeur marchande. WBTC permet de mobiliser cette liquidité dans l’univers DeFi.
4. Accélérer les transactions
Sur Ethereum, les transferts de WBTC sont plus rapides et parfois moins coûteux qu’avec Bitcoin directement.
Comment fonctionne Wrapped Bitcoin ?
WBTC relie Bitcoin à Ethereum via un processus transparent impliquant plusieurs acteurs clés :
- Wrapping (BTC → WBTC) : l’utilisateur envoie ses BTC à un dépositaire, qui émet ensuite l'équivalent en WBTC sur Ethereum.
- Unwrapping (WBTC → BTC) : l'utilisateur brûle ses WBTC et reçoit l'équivalent en Bitcoin.
Participants principaux :
- Dépositaires (ex : BitGo) : gardent les BTC en réserve.
- Marchands : gèrent la création et la destruction des WBTC.
- Utilisateurs : détiennent et utilisent WBTC dans la DeFi.
- Membres du WBTC DAO : assurent la gouvernance.
Transparence :
- Preuves de réserve publiques (adresses Bitcoin vérifiables).
- Vérification on-chain des mint et burns.
WBTC est compatible avec toutes les dapps Ethereum, et peut aussi être échangé sur les DEX pour plus de facilité.
Les avantages de WBTC
1. Accès à la DeFi
- Prêt et emprunt : utilisez WBTC comme collatéral sur Aave ou Compound.
- Yield farming : fournissez du WBTC pour obtenir des récompenses.
- Provision de liquidité : participez aux pools d’échange décentralisé.
- Actifs synthétiques : créez des actifs dérivés sur base WBTC.
2. Liquidité améliorée
- Renforce les pools DeFi avec la valeur de Bitcoin.
- Réduit les frais de glissement lors des échanges.
- Offre un collatéral fiable aux protocoles DeFi.
3. Transactions rapides
- Confirmation plus rapide (~12 secondes sur Ethereum).
- Intégration fluide aux smart contracts.
4. Utilisations étendues
- Participer à des applications avancées sans vendre son Bitcoin.
- Stocker WBTC avec d'autres actifs Ethereum.
- Utiliser WBTC dans les jeux blockchain et marketplaces NFT.
Les risques associés
Risques de garde
WBTC repose sur des dépositaires centralisés — une confiance est donc nécessaire.
Risques liés aux smart contracts
Malgré les audits, des failles de code restent possibles, sans oublier les risques liés aux congestions ou aux frais élevés sur Ethereum.
Risques de marché
WBTC suit la volatilité de Bitcoin : son prix peut varier rapidement.
Complexité opérationnelle
Naviguer entre les réseaux Bitcoin et Ethereum peut être technique pour les nouveaux utilisateurs.
Alternatives au WBTC
D’autres projets offrent des solutions similaires, chacun avec ses propres compromis :
- renBTC
- tBTC
- sBTC
- HBTC
- pBTC
Conclusion
Wrapped Bitcoin marque une avancée majeure pour connecter Bitcoin à la DeFi. En combinant la robustesse de Bitcoin et l’innovation d’Ethereum, WBTC ouvre de nouvelles portes aux utilisateurs.
À retenir :
- Pont entre deux mondes : Bitcoin + Ethereum = nouvelles possibilités.
- Avantages et compromis : Accès facilité à la DeFi, mais au prix d'une certaine centralisation.
- Écosystème en expansion : D'autres formes de "wrapped assets" émergent.
- Adoption croissante : La demande pour des solutions comme WBTC ne cesse d’augmenter.
En bref, Wrapped Bitcoin montre qu’on peut repousser les limites des cryptomonnaies en créant des ponts plutôt qu'en réinventant la roue.
Depuis l’arrivée de Bitcoin en 2009, le terme monnaie fiat est de plus en plus utilisé. Mais que signifie-t-il exactement ? Dans cet article, on explore l’origine de cette appellation, comment elle fonctionne, quelques exemples concrets et le rôle croissant que les cryptos jouent face à ce modèle.
Qu’est-ce qu’une monnaie fiat ?
Une monnaie fiat est une devise émise par un gouvernement, déclarée comme monnaie légale sur son territoire. Le mot "fiat" vient du latin et signifie « qu’il en soit ainsi », autrement dit, une valeur imposée par décret.
Cette monnaie, imprimée ou gérée par une banque centrale, peut être utilisée pour payer des biens, des services, ou effectuer des échanges commerciaux. Sa valeur n’est plus liée à une ressource physique comme l’or ou l’argent, mais repose sur la confiance envers le gouvernement et son autorité monétaire.
Comment fonctionne la monnaie fiat aujourd’hui ?
Depuis 2020, toutes les monnaies utilisées dans le commerce international sont officiellement des monnaies fiat. Elles sont gérées par des autorités centrales — comme la Réserve Fédérale aux États-Unis ou la BCE en Europe — qui contrôlent leur masse monétaire et leur politique économique.
Jusqu’en 1971, le dollar américain était encore rattaché à l’or. Mais cette année-là, le président Richard Nixon a mis fin à ce système (surnommé le Nixon Shock), rompant définitivement le lien entre monnaie et or.
Monnaie fiat ou monnaie fiduciaire : est-ce la même chose ?
Oui, les termes “monnaie fiat” et “monnaie fiduciaire” désignent la même chose : une devise émise par l’État et acceptée comme moyen d’échange légal. Il en existe environ 180 dans le monde, parmi lesquelles :
- Le dollar américain (USD)
- L’euro (EUR)
- La livre sterling (GBP)
- Le yen japonais (JPY)
- Le dollar canadien (CAD)
Lorsque l’on compare deux monnaies fiat, on parle de taux de change.
Monnaie fiat vs monnaie marchandise
La monnaie marchandise (commodity money) tire sa valeur de ce dont elle est faite : pièces d’or, d’argent, ou toute autre ressource physique précieuse.
La monnaie fiat, en revanche, n’a aucune valeur intrinsèque. Sa valeur repose uniquement sur la confiance accordée au gouvernement qui l’émet.
Comment la monnaie fiat est-elle née ?
Le troc comme point de départ
Avant l’invention de la monnaie, les échanges se faisaient par troc. Par exemple : 2 kg de farine contre 10 citrouilles à la récolte. Pour garder une trace, on utilisait des reçus écrits (IOU), qui devenaient échangeables.
Mais ce système avait ses limites : il fallait que chaque personne ait ce que l’autre voulait. C’est ainsi qu’est née l’idée d’une monnaie universellement acceptée, souvent basée sur des matières premières comme l’or.
De l’or aux pièces
Peser l’or à chaque transaction devenait complexe. Les gouvernements ont donc commencé à frapper des pièces standardisées, avec des bords striés pour éviter la fraude (le rognage des pièces).
L’arrivée des banques
L’or étant lourd à transporter, il était déposé dans des coffres de banques qui émettaient des certificats de propriété. Ces certificats sont devenus les précursurs des billets de banque.
Du billet à la monnaie fiat
Avec le temps, les gens ont cessé d’échanger leurs billets contre de l’or. Le papier lui-même est devenu la monnaie, et sa valeur a fini par reposer uniquement sur la confiance dans le système.
En abandonnant l’étalon-or dans les années 1930, les États ont officialisé ce passage à la monnaie fiat moderne, valable "par décret" et non plus adossée à une réserve physique.
La monnaie fiat est-elle encore pertinente aujourd’hui ?
Avec l’essor des cryptomonnaies, notre rapport à l’argent a considérablement changé. Des pays ont même reconnu Bitcoin comme monnaie légale, et l’adoption continue de croître.
Mais malgré tout, la monnaie fiat reste essentielle à l’économie mondiale. Elle continue d’être utilisée au quotidien par des milliards de personnes, pour les salaires, les impôts, les prêts, les achats…
Et les CBDC dans tout ça ?
Les CBDC (Central Bank Digital Currencies) sont une nouvelle forme de monnaie fiat. Elles utilisent la blockchain, sont émises par les banques centrales, et ont la même valeur que la monnaie nationale.
Les CBDC combinent la technologie des cryptos avec la stabilité réglementaire des monnaies fiat : elles pourraient jouer un rôle majeur dans l’évolution du système financier mondial.
En conclusion
La monnaie fiat a beaucoup évolué depuis ses origines. Si elle n’a plus de lien avec l’or ou l’argent, elle reste le pilier du système monétaire mondial.
Alors que les cryptomonnaies gagnent du terrain, la monnaie fiat s’adapte — via la digitalisation, les CBDC, ou encore les nouvelles régulations — pour continuer à répondre aux besoins d’une économie en transformation.

L’essor d’internet a complètement transformé la manière de gagner sa vie. Que vous cherchiez à arrondir vos fins de mois ou à lancer un vrai business en ligne, les opportunités ne manquent pas.
Des petits boulots ponctuels aux sources de revenus passifs sur le long terme, chacun peut y trouver son compte.
Mais ne vous attendez pas à devenir riche du jour au lendemain (et si quelqu’un vous promet ça, fuyez : c’est sûrement une arnaque).
Avec un peu de méthode, de régularité et de bon sens, il est possible de se construire un revenu durable depuis chez soi.
Voici un tour d’horizon des façons les plus fiables de gagner de l’argent en ligne, certaines sans aucun investissement de départ, d’autres plus orientées long terme. À vous de choisir ce qui correspond à votre temps, vos compétences et vos objectifs.
1. Gagner de l’argent rapidement (peu de compétences, retour immédiat)
Si vous débutez ou avez besoin d’un complément rapide, voici des options simples, accessibles à tous. Ce ne sont pas des revenus fixes, mais c’est un bon point de départ.
Sondages en ligne rémunérés
Des entreprises paient pour connaître votre avis. Aucune compétence nécessaire, juste un peu de temps libre.
Plateformes recommandées : Swagbucks, Branded Surveys, YouGov, Prolific
Gains typiques : entre 0,50 € et 3 € par sondage de 10 à 20 minutes
Astuce : il faut souvent atteindre un seuil (10–20 €) avant de pouvoir retirer l’argent
Être payé pour cliquer, regarder ou chercher
Des micro-tâches comme regarder des vidéos, tester des moteurs de recherche ou répondre à des quiz.
À essayer : Qmee, InboxPounds, Swagbucks
Gains : quelques centimes par tâche, cumulables facilement
Microservices et petites missions
Tâches rapides nécessitant une intervention humaine (entrer des données, faire des recherches, etc.)
Plateformes : Clickworker, Amazon Mechanical Turk, Lionbridge
Rémunération : environ 2 à 10 € de l’heure
Tester des sites ou des applications
Vous donnez votre avis sur l’ergonomie d’un site web ou d’une appli.
Sites : UserTesting, Userlytics, TryMyUI
Rémunération : 8 à 12 € pour 20 minutes
Pré-requis : parler clairement et avoir une bonne connexion internet
Jeux-concours et tirages au sort
Pas garanti, mais certains « compers » gagnent des prix toute l’année (voyages, bons d'achat, tech...).
Conseil : suivez les marques sur les réseaux sociaux et consultez des agrégateurs comme LoquaxTM ou la section « Concours » de MoneySavingExpert.
2. Revenus réguliers avec un peu plus d’effort
Ces méthodes demandent plus de temps ou de compétences, mais peuvent générer un revenu plus stable et plus intéressant.
Rédaction et relecture freelance
La demande explose. Si vous avez une bonne plume, c’est un bon levier.
Pour commencer : Upwork, Intch, Freelancer
Tarifs : débutants 10–20 €/article, expérimentés 30–100 €/heure
Astuce : spécialisez-vous dans un domaine et constituez un portfolio
Vendre des photos ou vidéos
Monétisez vos contenus sur des plateformes comme Shutterstock ou Adobe Stock.
Devenir assistant virtuel (VA)
Aide administrative, gestion d’e-mails, réseaux sociaux, support client, etc.
Rémunération : 8 à 25 €/heure
Atout : des relations à long terme avec les clients
Vendre des produits faits main
Utilisez Etsy, Amazon Handmade ou Folksy pour transformer vos créations en revenus.
Vendre des produits numériques
Pas de stock, marges intéressantes. Exemples : templates Notion, designs Canva, prompts ChatGPT, planners...
Plateformes : Gumroad, Etsy, Creative Market
3. Revenu passif ou évolutif (effort initial élevé, gains sur le long terme)
Ces méthodes demandent un vrai investissement de départ, mais peuvent générer des revenus durables avec peu d’efforts une fois en place.
Dropshipping
Vendez sans stock grâce à Shopify ou WooCommerce.
Marge moyenne : 3 à 7 % après pub
Compétences requises : marketing, relation client
Print-on-demand
Vous créez un design, il est imprimé à la commande (t-shirts, mugs...).
Sites : Printful, Printify, Redbubble, Merch by Amazon
Lancer un blog ou site de niche
Revenus via pubs, liens d’affiliation, contenus sponsorisés, produits numériques.
Comptez 6 à 18 mois pour des résultats significatifs.
Créer et vendre une formation en ligne
Partagez vos connaissances via Udemy, Teachable, Skillshare ou Coursera.
Écrire et publier un ebook
Auto-publiez via Kindle Direct Publishing ou Smashwords. Un bon marketing fait la différence.
Lancer une chaîne YouTube
Monétisation via pubs, abonnements, partenariats et liens affiliés.
4. Astuces pour monétiser ce que vous avez déjà
Et si vous faisiez de l’argent avec ce que vous possédez déjà ?
- Louez votre logement (Airbnb, Booking)
- Louez vos objets (voiture via Turo, matos via Fat Llama, parking via JustPark)
- Vendez ce que vous n’utilisez plus (Facebook Marketplace, Vinted, eBay)
- Utilisez des apps de cashback comme Shoppix, TopCashback, ou même votre carte Tap (jusqu’à 8 % de cashback !)
Ces astuces sont idéales en ville et demandent très peu d’investissement.
À quoi faire attention
Il existe de vraies opportunités en ligne, mais aussi beaucoup d’arnaques.
Méfiez-vous de :
- Promesses de gains rapides sans effort
- Sites qui demandent de l’argent pour commencer
- Schémas pyramidaux ou MLM déguisés
Informez-vous sur vos obligations fiscales
En France, comme au Royaume-Uni, au-delà d’un certain seuil, les revenus doivent être déclarés. Tenez vos comptes à jour et renseignez-vous sur la législation en vigueur.
Lisez les règles des plateformes
Seuils de paiement, frais, délais, méthodes de retrait... prenez toujours le temps de lire les conditions.
Conseils simples pour bien démarrer
Voici 5 astuces pour maximiser vos gains en ligne :
- Utilisez une adresse mail dédiée pour séparer vos activités
- Suivez vos gains avec un tableau Excel ou Google Sheets
- Concentrez-vous sur les plateformes qui paient le mieux
- Commencez petit et développez ce qui fonctionne
- Formez-vous en continu (SEO, rédaction, design, réseaux sociaux…)
Conclusion
Gagner de l’argent en ligne, c’est de la liberté. Mais aussi de la patience. Il n’y a pas de méthode magique, certains réussissent avec un blog, d’autres avec des sondages ou du micro-travail.
Commencez petit, testez, ajustez. Et surtout, soyez prudent, documentez tout et cherchez toujours à apporter de la valeur.
Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est que vous êtes prêt à prendre le contrôle de votre parcours numérique. Bon courage !

In today's digital-first economy, businesses across all sectors are seeking innovative financial solutions to drive efficiency, enhance customer experiences, and unlock new revenue streams. One compelling strategy is the implementation of co-branded credit cards, which have been shown to significantly boost customer loyalty and spending.
Notably, 75% of financially stable consumers prefer co-branded cards for their rewards and benefits, indicating a strong alignment between these card programs and consumer desires.
By collaborating with financial institutions to offer co-branded cards, businesses can create tailored payment solutions that meet customer expectations and reinforce brand loyalty. This approach transforms the payment infrastructure from a mere operational necessity into a strategic asset that fuels growth.
For instance, the co-branded credit card market is projected to grow from $13.41 billion in 2023 to $25.72 billion by 2030, reflecting a compound annual growth rate (CAGR) of 9.74%.
Whether you're in retail, SaaS, or manufacturing, a tailored card program could be the key to transforming how your business engages with customers—and how you scale.
What is card program management?
Card program management encompasses the end-to-end process of designing, implementing, and optimising payment card solutions tailored to your business. From corporate expense cards that streamline internal processes to branded payment cards that enhance customer loyalty, these programs offer versatility that can benefit virtually any organisation looking to modernise its financial operations.
As businesses continue to navigate increasingly complex markets, those equipped with flexible financial tools gain a significant competitive advantage. The right card program doesn't just process payments—it generates valuable data, reduces administrative burden, and creates opportunities for deeper engagement with both employees and customers.
Why it matters
At its core, card program management involves overseeing all aspects of a payment card ecosystem—from issuing and distribution to transaction processing, reporting, and compliance. Modern card program management platforms provide businesses with the infrastructure to create customised payment solutions while maintaining visibility and control.
This matters because traditional payment methods often create friction points that slow business growth. Manual expense reporting, limited payment visibility, and rigid financial systems can drain resources and limit innovation.
However, a well-managed card program addresses these pain points by automating processes, enhancing security, and providing greater flexibility.
Key benefits for businesses across sectors
Streamlined operations
Card programs dramatically reduce administrative overhead by automating expense tracking, simplifying reconciliation, and eliminating paper-based processes. This operational efficiency translates directly to cost savings and allows your team to focus on strategic initiatives rather than transaction management.
Enhanced Customer Experience
For businesses that implement customer-facing card programs, the benefits extend to experience enhancement. Branded payment cards can strengthen loyalty, while instant issuance capabilities meet modern expectations for immediacy.
From hospitality to healthcare, organisations are using card programs to differentiate their service offerings.
Data-driven insights
Perhaps the most overlooked advantage of modern card program management is the wealth of data it generates. Every transaction becomes a data point that can inform business decisions, reveal spending patterns, and identify opportunities for optimisation. This business intelligence becomes increasingly valuable as programs scale.
Scalability and flexibility
As your business grows, your card program can evolve alongside it. Whether you're expanding into new markets or adding new product lines, a well-designed card program adapts to changing requirements without requiring complete system overhauls.
The implementation process simplified
Implementing a card program doesn't have to be overwhelming. The process typically follows these key steps:
- Assessment and strategy development: Evaluate your current payment ecosystem and define clear objectives for your card program.
- Platform selection and integration: Choose a card program management solution that aligns with your technical requirements and business goals, then integrate it with your existing systems.
- Program launch and optimisation: Deploy your program with proper training and support, then continuously refine based on performance data and user feedback.
Real-World Impact
Across industries, businesses are leveraging card program management to solve specific challenges:
- Retail companies are implementing instant digital card issuance to capture sales opportunities.
- Healthcare providers are using specialised payment cards to simplify patient financial assistance.
- Manufacturing firms are deploying corporate card programs with custom spending controls to streamline procurement.
The common thread? Each organisation is using card program management as a strategic tool rather than just a payment method.
How Tap can help
Navigating the complexities of card program management requires expertise and the right technology partner. Tap's comprehensive platform brings together cutting-edge technology with industry-specific knowledge to help businesses design, implement, and optimise card programs that deliver measurable results.
Our solution addresses common challenges like regulatory compliance, security concerns, and integration complexities, allowing you to focus on the strategic benefits rather than implementation hurdles.
Ready to explore how card program management could transform your business operations and drive growth? Connect with Tap's team of specialists for a personalised consultation and discover the potential of a tailored card program for your organisation.
Article Framework: Card Program Management
Tone & Perspective
- Tone: Professional, informative, and authoritative.
- Perspective: Written from an expert viewpoint, educating businesses on launching and managing a successful card program.
Priority Headings & Structure
1. Introduction
- What is card program management?
- Why businesses need effective card program management.
- Overview of key stakeholders (issuers, networks, processors, etc.).
2. How Card Program Management Works
- Key components: issuing, processing, compliance, and risk management.
- The role of a program manager (self-managed vs. outsourced).
- The relationship between issuing banks, networks, and program managers.
3. Core Elements of a Successful Card Program
- Program Design: Choosing card types (prepaid, debit, credit), network selection (Visa, Mastercard), and branding.
- Issuance & Account Management: BIN sponsorship, account setup, and customer onboarding.
- Compliance & Risk Management: KYC, AML, PCI DSS, and fraud prevention strategies.
- Transaction Processing & Settlement: How funds flow through the ecosystem.
- Customer Experience & Support: Ensuring smooth cardholder interactions.
4. Self-Managed vs. Partner-Managed Card Programs
- Benefits and challenges of managing in-house.
- When outsourcing makes sense.
- How third-party program managers add value.
5. Key Considerations Before Launching a Card Program
- Business goals and revenue model.
- Regulatory and security requirements.
- Time-to-market considerations.
6. Trends & Future of Card Program Management
- Embedded finance & BaaS (Banking-as-a-Service).
- AI-driven fraud detection and risk management.
- Open banking and API-driven solutions.
7. Conclusion & Next Steps
- Recap of key insights.
- How businesses can get started with a card program.
- Contact a program management expert.

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Bitcoin and Ethereum dominate headlines, but they represent just one approach to distributed ledger technology. While most projects iterate on blockchain's foundational concepts, Hedera Hashgraph (HBAR) takes a different approach, pursuing an entirely different architectural philosophy.
The result is a network engineered for enterprise-grade performance - processing thousands of transactions per second with deterministic fees and minimal energy consumption. Where many blockchain networks struggle with the scalability trilemma, Hedera's hashgraph consensus mechanism offers a compelling alternative that doesn't sacrifice security for speed.
What distinguishes Hedera in practice is its enterprise adoption trajectory. Major corporations across finance, healthcare, and supply chain management have moved beyond pilot programs to production deployments. This isn't theoretical adoption - it's measurable network activity from organizations with serious compliance and performance requirements.
Hedera has positioned itself as one of the most corporate-friendly distributed ledger technologies (DLTs) available today. But how exactly does it work, and why does it stand apart from the blockchain crowd?
The Basics: What Is Hedera Hashgraph?
Launched in 2018, Hedera Hashgraph is a distributed ledger technology that offers a genuine alternative to blockchain architecture. Instead of organizing transactions into sequential blocks like a digital filing cabinet, Hedera uses a directed acyclic graph (DAG) structure called the hashgraph. Think of it more like a web of interconnected transactions.
This design allows multiple transactions to be processed in parallel rather than waiting in a single-file line. The result? Hedera can handle over 10,000 transactions per second (TPS) with finality in just a few seconds, while Bitcoin manages about 6–8 TPS and Ethereum handles 12–15 TPS.
At its core, Hedera is engineered to tackle three persistent challenges that have plagued distributed ledger technology:
- Transactions settle in seconds, not the minutes or hours you might wait with other networks. This makes it possible to build applications where timing actually counts.
- Scalability without the usual trade-offs, The network can handle thousands of transactions simultaneously without slowing down or getting expensive when things get busy. Most blockchains struggle with this balancing act.
- Energy use that makes sense, unlike networks that consume as much electricity as small countries, Hedera runs efficiently enough that companies don't have to justify massive energy bills to their boards.
How Hedera Works: Gossip and Virtual Voting
Hedera's performance stems from its unique consensus mechanism, which combines two clever innovations that work together like a well-orchestrated dance.
Instead of broadcasting every transaction to the entire network simultaneously (imagine shouting news in a crowded room), nodes "gossip" by randomly sharing information with a few neighbors. Those nodes then pass it along to their neighbors, creating a ripple effect. Over time, the entire network organically learns about every transaction without the communication overhead. That is known as the “gossip-about-gossip protocol”.
Virtual voting is where things get interesting: once all nodes have the same historical record of gossip, they can independently calculate how the network would vote on each transaction. No actual vote messages need to be sent across the network. The outcome is mathematically deterministic based on the gossip history, saving significant time and bandwidth.
Together, these methods achieve asynchronous Byzantine fault tolerance (aBFT), which represents one of the highest levels of security available in distributed systems. This means the network can reach consensus and continue operating even if up to one-third of nodes act maliciously or fail completely.
Governance: The Hedera Council
Perhaps the most controversial, and arguably the most distinctive, aspect of Hedera is its governance model. Instead of leaving critical network decisions to anonymous miners or distributed token holders, Hedera operates under a Governing Council of up to 39 well-known global organizations.
Current members include companies like Google, IBM, Dell, Boeing, Standard Bank, Ubisoft, and other established corporations. Each council member holds an equal vote on network decisions, including software upgrades, fee structures, and treasury management.
The rationale is straightforward: provide stability, accountability, and long-term strategic planning. However, this structure has sparked ongoing debate within the crypto community. Critics argue it reduces decentralization compared to blockchain networks where theoretically anyone can participate in governance, while supporters contend it offers the predictability that many enterprises require for serious adoption.

Key Services of Hedera
Hedera functions as more than just a payment network. The platform offers three core services that developers and enterprises can leverage to build decentralized applications:
Hedera Consensus Service (HCS): Provides secure, immutable logs of events and data. This proves particularly valuable for supply chain tracking, regulatory audits, and maintaining data integrity in heavily regulated industries like healthcare and finance.
Hedera Token Service (HTS): Enables the creation and management of various token types, including stablecoins, NFTs, and tokenized assets. Built-in features like account-level controls and compliance tools make it especially appealing for enterprises that need to meet regulatory requirements.
Hedera Smart Contract Service (HSCS): Supports Ethereum-compatible smart contracts, allowing developers to build DeFi applications, games, and automation tools while benefiting from Hedera's superior speed and substantially lower transaction fees.

Real-World Applications
Hedera's enterprise-focused approach has translated into practical implementations across multiple sectors:
- Finance: Standard Bank leverages Hedera's infrastructure for faster, more transparent cross-border payment processing.
- Supply chain: Companies like Suku and Avery Dennison use Hedera for product traceability and logistics management, providing end-to-end visibility.
- Healthcare: Safe Health Systems employs the network to securely log medical and clinical trial data while maintaining strict patient privacy standards.
- Gaming: Animoca Brands integrates Hedera's technology to create fair and tamper-proof in-game economies and digital asset management.
- Sustainability: Environmental organizations use Hedera's consensus service to track carbon credits and monitor environmental impact data with immutable records.
These implementations highlight Hedera's positioning as an enterprise-focused platform, creating a distinct contrast to networks that primarily serve DeFi protocols or retail trading activities.
Understanding HBAR: The Native Token
Like most distributed ledger technologies, Hedera operates with its own native cryptocurrency: HBAR. The token serves two fundamental purposes within the ecosystem:
- Network fuel: HBAR is required to pay transaction fees and access network services, including consensus operations, tokenization features, and smart contract execution.
- Network security: Node operators stake HBAR tokens to participate in consensus and help secure the network infrastructure.
One of Hedera's most practical advantages lies in its cost structure. A typical transaction costs approximately $0.0001, it’s economical enough to enable microtransactions and machine-to-machine payment scenarios that would be prohibitively expensive on other networks.
The total supply of HBAR is capped at 50 billion tokens. The distribution follows a controlled release schedule designed to avoid sudden market flooding while ensuring adequate liquidity for network operations.
How Hedera Compares to Other Networks
To understand Hedera's market position, it's helpful to consider how it stacks up against established blockchain models:
Proof-of-Work (PoW), exemplified by Bitcoin, is highly secure and battle-tested, but notoriously slow and energy-intensive.
Proof-of-Stake (PoS), used by Ethereum 2.0, is more energy-efficient than PoW, but can lead to wealth concentration among large token holders.
Lastly, Hedera Hashgraph uses gossip protocols and virtual voting to achieve speed, security, and efficiency simultaneously, while operating under corporate governance rather than anonymous network participants.
The trade-off is crystal-clear. Hedera prioritizes corporate trust, performance, and regulatory clarity, while accepting criticism that it may sacrifice some degree of decentralization compared to traditional blockchain networks.
The Challenges Ahead
Despite its technical strengths and enterprise adoption, Hedera faces some hurdles that could impact its long-term trajectory. The Governing Council model continues to raise questions about whether Hedera represents genuine decentralization or simply distributed corporate control, a debate that matters deeply to the broader crypto community's acceptance. Meanwhile, established networks like Solana, Avalanche, and Ethereum maintain their dominance over ecosystem development, making it challenging for Hedera to attract the vibrant developer communities that drive innovation.
The platform also faces an adoption challenge. While it excels in enterprise use cases, Hedera could broaden its appeal beyond corporate applications to achieve the kind of recognition that sustains long-term growth. Moreover, like all cryptocurrency projects, Hedera must navigate evolving regulatory frameworks across multiple jurisdictions, each with their own compliance requirements and restrictions.
Nevertheless, Hedera's focus on performance, enterprise-grade reliability, and regulatory compliance could provide resilience in certain market conditions where other projects would struggle to maintain institutional confidence.
HBAR ETF on the Horizon
Over the past several months, talk of a potential HBAR ETF has gained traction. An ETF would offer institutional and retail investors exposure to HBAR without needing to manage wallets, private keys, or direct custody. That kind of access lowers the entry-level barrier. Moreover, SEC approval of a Hedera ETF would imply a level of oversight, due diligence, and compliance that can help reduce perceived risks among cautious or regulated investors. It puts HBAR closer to the realm of mainstream finance instruments.
The U.S. Securities and Exchange Commission (SEC) recently pushed back the decision on the Canary HBAR ETF to November 8. The ETF was proposed by Nasdaq back in February; the SEC has delayed the decision twice already. Despite the most recent delay, however, market analysts remain optimistic. Bloomberg’s analysts, for instance, maintain a 90% likelihood of ETF approval in the near term.
The Future of Hedera
Hedera stands out in a crowded field by taking a completely different approach than most blockchain projects. Instead of following the usual playbook, they built something that actually works for businesses: fast transactions, costs you can predict, and energy usage that won't make your CFO cringe.
The real test isn't whether Hedera can keep doing what it's doing well. It's whether they can stay relevant as the whole distributed ledger world keeps evolving at breakneck speed. But here's the thing: while everyone else was busy trying to be the next Bitcoin, Hedera quietly built something that Fortune 500 companies actually want to use.
Whether that bet pays off long-term is anyone's guess. What's not up for debate is that they've proven there's more than one way to build a distributed ledger, and sometimes the road less traveled leads somewhere pretty interesting.
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